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Imagine un peu… plus de canne, ni de marchette, ni de fauteuil roulant. Plus jamais de
fourmillements, plus de fatigue, de raideur, ni de trouble visuel : plus du tout de symptôme!
C’est vraiment agréable d’imaginer un monde sans SP!
On se rapproche de plus en plus d’un tel avenir, soit à mesure que la recherche avance. On
est sur la bonne piste pour découvrir les causes de la SP, ainsi que les moyens de la prévenir
et de la guérir. Bon nombre de chercheurs canadiens sont reconnus mondialement, comme le
Dr Samuel K. Ludwin, qui est réputé pour ses travaux sur la réparation de la myéline.
Plusieurs reçoivent des subventions de la Société canadienne de la SP. En 2005-2006, celle-ci
a versé la somme record de 9 millions de dollars à la recherche.
La recherche n’a jamais avancé aussi rapidement qu’au cours des dix dernières années. C’est
une chance, car grâce aux importants progrès accomplis, la SP intéresse de plus en plus les
jeunes chercheurs. Ces derniers pensent qu’ils peuvent contribuer à la faire disparaître pour
de bon. Plusieurs vont même jusqu’à dire qu’on peut s’attendre à des découvertes majeures
dans les 10 ou 20 prochaines années. Avant 1995, on ne pouvait que soulager certains
symptômes; il n’existait aucun traitement agissant directement sur l’évolution de la maladie. Dans les années 1990, la recherche a permis la mise au point des premiers médicaments
conçus pour la SP.
Chaque jour, pas moins de 7 articles portant sur des résultats de recherche sur la sclérose
en plaques sont publiés dans des revues scientifiques, pour un total d’environ 2 000 par
année. Plus de 140 nouveaux traitements pour la SP sont actuellement à l’étude un peu
partout sur la planète. Ces nombres démontrent bien que la communauté scientifique est
très impliquée dans le domaine de la SP. Il y a des centaines, même des milliers de personnes
qui participent présentement à des projets de recherche dans l’espoir de découvrir un
remède à la sclérose en plaques. Toutes veulent la même chose : que la progression de la
maladie soit bloquée et que ceux qui ont des incapacités puissent récupérer les fonctions
perdues.
Tandis que les chercheurs se penchent sur la question, les Canadiens atteints de cette
maladie tentent de trouver des moyens de vivre le mieux possible au quotidien.
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