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Dans
le corps humain, il y a plusieurs sortes de cellules qui portent
différents noms. On y retrouve aussi des cellules souches.
Ces dernières sont en développement et ne savent pas
encore quel genre de cellules elles vont devenir. Pour guérir
la SP, il faudrait les pousser à devenir des oligodendrocytes,
des cellules qui fabriquent la myéline. Elles iraient réparer
les lésions (plaques) sur la myéline.
C’est ce que tente de faire Dr Jack Antel de l’Université
McGill (Montréal). Il dirige une étude depuis l’automne
2001 pour une période de 3 ans. Des chercheurs de Toronto,
Calgary, New York et Rochester y collaborent. |
En
octobre 2002, Dre Rhonda Voskhul a publié les résultats
de son étude menée à l’Université
de la Californie (Los Angeles aux États- Unis). Elle portait
sur l’oestriol, une hormone qu’on retrouve dans le corps
humain. Les femmes ence intes produisent plus de cette hormone (surtout
dans les 6 derniers mois de la grossesse). On sait que les femmes
enceintes ont moins de poussées.
Il y a eu 12 participantes : 6 ayant la forme cyclique de SP (poussées-rémissions)
et 6 ayant la forme progressive secondaire. Le traitement a été
bien toléré et a donné de bons résultats,
mais seulement pour la forme cyclique. En passant l’examen
de l’IRM (imagerie par résonance magnétique),
on a remarqué une diminution du nombre et de la grosseur
des lésions. Une plus vaste étude est en préparation. |
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Deux études sur un médicament prometteur appelé
AntegrenMD sont présentement en cours au Canada, aux États-Unis
et en Europe. Elles visent à déterminer si ce médicament
peut ralentir la progression de la SP et diminuer la fréquence
des poussées. Chaque groupe est composé respectivement
de 900 et 1200 participants, qui ont tous la forme cyclique. |
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